Avis sur Le Salama : notre verdict
Trois étages, plus de 200 couverts et une danseuse orientale qui entre en scène chaque soir à 21 h : Le Salama ne fait pas dans l'intime. Le décor croise inspiration coloniale et artisanat marocain, avec bananiers, moucharabiehs, lustres et cuir, et la carte s'en tient aux classiques, à deux pas de Jemaa el-Fna : tangia, épaule d'agneau, tajines copieux et petites assiettes de kémia pour commencer.
On y vient en bande pour une soirée festive, pour suivre un match au frais dans des salles climatisées, ou pour l'apéritif sur la terrasse couverte, face à la médina et à l'Atlas. Pas pour un dîner à deux où l'on veut s'entendre : la musique couvre parfois les conversations, et quand la salle est pleine, le service perd en coordination.
Le bon plan : l'happy hour, deux verres pour le prix d'un, à prendre sur le rooftop au coucher du soleil. Le piège : les heures de pointe, quand certains plats arrivent tièdes à table. Côté cave, la bouteille de Gris Volubilia dépasse les 500 DH (relevé en janvier 2026).



