Avis sur Le Slimana : notre verdict
Tout commence par l'assortiment de tapas marocaines, et c'est le bon réflexe : une série de petites assiettes qui donne le ton d'une cuisine marocaine retouchée à la méditerranéenne, faite maison. Suivent une tanjia bien menée, un couscous au veau, une pastilla aux fruits de mer, des gnocchis à la truffe pour changer de registre, et des desserts aux portions démesurées. Le riad se cache dans les ruelles proches du musée de la Photographie, sur plusieurs niveaux, déco contemporaine et lumière tamisée.
On y dîne entre amis, en famille ou à deux, avec un passage par le rooftop pour voir le soleil tomber sur les toits. L'ambiance est chic sans être guindée, mais la salle résonne. Pas pour un repas qui s'étire : le service est si rapide que le plat principal arrive parfois à peine la fourchette de l'entrée reposée.
Le plat à commander : les tapas marocaines, puis un dessert à partager vu les portions. Le piège : réserver sans rien préciser, et se retrouver à une grande table avec des inconnus. Le bon créneau : l'heure où le soleil plonge derrière les toits, depuis le rooftop ; réservation obligatoire.



