Avis sur Musée d'Art et de Culture de Marrakech (MACMA) : notre verdict
Des motos anciennes au milieu des tableaux : c'est le genre de surprise que réserve le MACMA, musée privé créé en 2016 par le galeriste Nabil El Mallouki au fond du passage Ghandouri. Le parcours raconte la vie au Maroc à travers la peinture, marocaine comme européenne, des tirages anciens du quotidien et des pièces d'artisanat choisies, et deux salles accueillent des expositions qui changent souvent.
Les œuvres sont bien présentées, l'atmosphère calme, l'accueil polyglotte aux petits soins, et un verre vous attend si vous voulez vous poser. Pour un amateur de peinture de passage à Guéliz, c'est une halte plaisante. Pour qui s'attend à un grand musée, la déception guette : tout tient sur un rez-de-chaussée, trente minutes suffisent à tout voir, et les cartels manquent de contexte sur les peintres comme sur les objets.
Le piège : le billet, 150 DH par personne (relevé en juillet 2026), lourd pour une collection de cette taille. Le bon plan : pousser ensuite la porte de la Matisse Art Gallery, sa voisine de passage, pour donner du poids au déplacement. L'entrée se cache un peu : visez la rue de Yougoslavie.



