Avis sur Jnane Tihihit : notre verdict
Le grand moment de la journée, pour les enfants de Jnane Tihihit, c'est la traite : vaches et chèvres, avec eux aux premières loges. Ici, la ferme n'est pas un décor. Oliviers, orangers, grenadiers et vignes entourent les bâtiments, chevaux, ânes, cochons, dindons et paons circulent librement, et la cuisine marocaine du restaurant puise largement dans le potager, jusqu'aux fromages de chèvre, aux confitures et aux sirops maison.
On dort dans des douirias, maisons de terre ouvertes sur le Haut Atlas, chacune avec son jardin et sa terrasse, près du lac de Lalla Takerkoust. Les journées filent entre la piscine d'eau douce, les balades à dos d'âne, le cheval et l'atelier où les petits bâtissent des maisonnettes en terre ; on déjeune à l'ombre des grenadiers. Carole et Robert, les propriétaires, partagent leur Maroc sans façons, et la connexion internet, faible, oblige à ralentir. Le lieu rêvé des parents de petits enfants, et de quiconque veut ralentir plusieurs jours. Les amateurs de sorties nocturnes, eux, tourneront en rond.
Le bon plan : le hammam, à réserver au moins une fois pendant le séjour. Le piège : arriver sans voiture, la ferme est isolée au sud de Marrakech et il faut un véhicule pour en sortir.



