Avis sur La Maison Arabe : notre verdict
Bien avant d'avoir des chambres, la maison servait à dîner : restaurant dès les années 1940, elle est devenue riad-hôtel dans les années 1990, au fond du derb Assehbi, un coin tranquille de la médina. Ce passé de table explique sa signature, l'école de cuisine, où l'on s'initie, par exemple, au tajine de poulet dans une ambiance détendue et avec des explications limpides.
Les 37 chambres marient mosaïques, boiseries sculptées et confort d'aujourd'hui, entre Maroc et Europe, sans complexe. Le soir, le piano-bar accueille des musiciens de jazz. Deux piscines, un spa avec hammam, une navette qui file jusqu'au Country Club, dans la Palmeraie, et une équipe qui organise les transferts depuis l'aéroport et donne des adresses fiables. Les familles avec de jeunes enfants y sont choyées, les couples aussi. En revanche, ce n'est pas l'endroit d'une cure de massages : le spa est superbe, mais les soins et la communication avec les praticiennes déçoivent.
Le bon plan : le cours de cuisine, pour repartir avec une recette qu'on refera chez soi. Le bon créneau : le petit-déjeuner près de la piscine, souvent servi en musique live.



