Avis sur Tamimt : notre verdict
Tamimt veut dire « délice » en amazigh, et le premier qu'on vous sert ici, c'est la vue : depuis la terrasse, les jardins de l'Oberoi s'étirent jusqu'à l'Atlas. La carte navigue entre Méditerranée et Inde, sans s'interdire quelques plats internationaux, et une partie des légumes, herbes et fruits sort du potager bio de l'hôtel. À l'intérieur, fresques, lustres imposants et cuisine ouverte sur les chefs au travail.
Le service est élégant et souple : on retire ou on ajoute un ingrédient sans négocier, ce qui rassure les allergiques ; les végétariens, eux, ont du choix. Un salon attenant reçoit l'apéritif et le digestif. Pour un dîner à deux au coucher du soleil, ou une soirée en famille quand on loge à l'Oberoi. Qui cherche une grande table au juste prix sera déçu certains soirs : pâtes trop salées, plats sans relief, verres vides qui s'attardent ; d'autres fois, les assiettes, joliment dressées, tiennent leur rang.
Le bon plan : signaler allergies et envies dès la commande, la cuisine ajuste les plats. Le bon créneau : le dîner, servi dès 18 h, pour voir le soleil descendre sur les jardins. Le matin, la salle assure aussi le petit-déjeuner, de 6 h 30 à 10 h 30.



