Shirvan review: our verdict
La pastilla au pigeon dit bien Shirvan : une recette de famille, travaillée avec finesse. En cuisine, la cheffe Hind Nebgane, enfant de la Kasbah de Marrakech présente depuis l'ouverture, cuisine un Maroc de mémoire, racines berbères comprises, dans une maison imaginée par le chef Akrame Benallal, où des épices venues d'Asie centrale et d'Inde parfument certains plats. L'autre assiette qui résume tout : la tangia marrakchie.
La salle, élégante, s'ouvre sur une terrasse face aux jardins du resort, la meilleure place dès qu'il fait doux. Le service conseille bien, et ses recommandations tombent juste : on peut le laisser composer le repas. Pour un dîner à deux, des amis de passage à qui faire découvrir la cuisine marocaine ou une famille, grâce au menu enfants. Pour un réveillon tranquille, en revanche, c'est raté : les soirées spéciales tournent au concert assourdissant, après une réservation laborieuse avec caution.
Le plat à commander : la pastilla au pigeon ou la tangia marrakchie, les deux classiques de la cheffe. Le bon créneau : un soir ordinaire, entre 19 h et 23 h, plutôt qu'une soirée à thème. Le bon plan : le ftour du Ramadan, servi en buffet très varié.



