Avis sur Al Aïn : notre verdict
Un numéro de magie joué tout près des tables, un luth et une derbouka en fond de salle : Al Aïn mise sur la soirée autant que sur la cuisine. Celle-ci reste fidèle au Maroc, avec quelques accents libanais, et s'ouvre sur une longue série d'entrées avant des plats copieux et très parfumés. Zelliges, arabesques et lanternes posent le décor, et depuis la terrasse le regard file au-dessus du golf jusqu'aux montagnes.
C'est le restaurant marocain du Fairmont Royal Palm, et le service y a ses visages fidèles, attentifs et souriants d'une visite à l'autre ; certains reviennent plusieurs fois pendant leur séjour. Les familles y sont bien reçues : repas offert aux enfants de moins de 5 ans, menu enfant ou moitié prix pour les 6-12 ans. Pour une soirée en musique loin de la cohue de la médina, à deux ou en tribu, la formule tient la route. Pour un dîner improvisé en ville, beaucoup moins : il faut compter le trajet sur la route d'Amizmiz.
Le plat à commander : la ronde d'entrées, avant les plats mijotés. Le piège : partir sans réserver, ou en plein été sans appeler, car la maison ferme parfois certains soirs pendant la saison chaude. Le bon créneau : le dîner en terrasse, seul service de la journée, de 18 h à 23 h.



