Avis sur Anima : notre verdict
Au détour d'une allée de bambous, une sculpture surgit, puis une autre : Anima se parcourt comme une chasse au trésor. Le jardin imaginé par l'artiste André Heller couvre deux hectares sur la route de l'Ourika, entre cactus, palmiers, massifs fleuris, deux labyrinthes et un bassin à nénuphars, avec l'Atlas en toile de fond quand le ciel est dégagé. Un petit musée expose aussi des œuvres de l'artiste.
On s'y promène deux bonnes heures, en couple, entre amis ou avec des enfants, avant de finir au café, dont le toit-terrasse regarde les montagnes, pour un verre ou un déjeuner à prix doux, servi sans traîner. Le jardin est tenu avec soin, et le calme y règne quand on évite les heures d'affluence. Les passionnés de botanique resteront en revanche sur leur faim : peu de panneaux, et les espèces sont rarement nommées. Ceux qui veulent tout identifier feront mieux d'apporter une application.
Le bon plan : la navette gratuite depuis le parking de la Koutoubia, sur réservation, dont les horaires sont publiés sur le compte Instagram du jardin. Le bon créneau : le matin, quand les allées sont presque vides. L'entrée coûte 60 DH pour les Marocains et résidents, 120 DH pour les visiteurs étrangers (relevé en juin 2026).



