Avis sur PalmGolf Marrakech Ourika : notre verdict
Au 17, le green surélevé se dresse comme une île au milieu du sable : c'est le trou qu'on raconte en rentrant, sur ce parcours de 18 trous, par 72, signé Neil Haworth et Stéphane Talbot. Il s'allonge jusqu'à 6 692 mètres pour les meilleurs, cinq jeux de départs permettent de doser la difficulté, et les greens rapides côtoient des bunkers bien placés, entre oliviers et palmiers, l'Atlas en face.
On joue en voiturette, et le parcours pardonne beaucoup : les caddies, pédagogues, indiquent comment contourner les obstacles, si bien que le débutant s'y amuse autant que le joueur aguerri. Des séances familiales encadrées par un coach captivent les enfants, et le club house, impeccable, sert une cuisine qui ne déçoit pas. Les non-golfeurs se rabattent sur le lac de wakeboard ou sur les transats de la piscine. Pas pour le golfeur qui arrive les mains vides : le matériel loué est fatigué, dépareillé, et il n'existe pas de vraie série pour femme.
Le piège : louer sur place, 250 DH pour une série femme incomplète au driver injouable (relevé en avril 2026). Le bon plan : la séance familiale avec coach pour initier les ados. Le bon créneau : le départ du matin l'été, dès l'ouverture à 8 h, avant la chaleur.



