Avis sur Dar Moha : notre verdict
Un palais qui fut celui du pacha Glaoui puis la maison du couturier Pierre Balmain, une piscine au milieu de la cour, de la verdure partout et des musiciens le soir : Dar Moha impressionne avant même la première bouchée. Le chef Moha fait voyager la cuisine marocaine, de la pastilla réinventée aux desserts où les fruits d'ici rencontrent la pâtisserie traditionnelle.
Le menu dégustation démarre fort, avec un assortiment d'entrées revisitées qui reste le sommet du repas. Ensuite, ça se gâte un peu : viandes sèches, plats arrivés tièdes, un tajine de loup et gambas jugé chiche. Le service, lui, ne faiblit pas, précis et attentif comme dans une table gastronomique. Le cadre se prête à un tête-à-tête ou à la soirée de clôture d'un séjour qu'on veut marquant ; moins pour les gros appétits qui comptent sur le plat principal pour repartir rassasiés.
Le plat à commander : le menu dégustation, pour sa série d'entrées. Le piège : miser sur le plat principal pour justifier l'addition. Le bon créneau : le dîner, quand les musiciens jouent autour du bassin ; la réservation est conseillée.



