Avis sur LRNCE Studio : notre verdict
Laurence Leenaert a fait d'un étage de Sidi Ghanem, entre cuisinistes et garages, une adresse pour les fous de design. La créatrice belge y dessine des céramiques aux couleurs franches, des textiles, des nattes murales, des miroirs, des sandales et des vestes coupées comme des kimonos, fabriqués avec des artisans du pays et des matériaux d'ici. Atelier et boutique partagent le même espace : on voit les pièces naître à côté de celles qu'on achète.
C'est un détour pour décorateurs, collectionneurs d'objets signés et amateurs d'univers graphiques, pas une promenade : la zone industrielle alentour, en chantier, n'a aucun charme. Les tarifs sont ceux d'une maison de créateur. Sur place, l'équipe se montre attentionnée ; à distance, c'est plus lent, et les devis pour une grosse commande peuvent se faire attendre deux semaines.
Le bon plan : acheter sur place, où les prix sont un peu plus doux qu'en ligne, puis faire expédier à l'étranger. Le piège : tomber sur la pause de 13 h à 14 h 15, ou sur le dimanche, jour de fermeture.



