Avis sur Maison Sarayan : notre verdict
On quitte une rue poussiéreuse de zone industrielle, on pousse une porte, et l'on se retrouve dans une maison : salons, chambres, tables dressées, comme si les propriétaires venaient de sortir. Sarah Baumas et Yann Dobry ont composé Maison Sarayan comme un intérieur habité, sur 1 000 m² de Sidi Ghanem, avec du mobilier ancien rapporté de Syrie, d'Inde et d'Afrique, de la vaisselle et du linge de maison, et même quelques vêtements.
Au centre, un jardin à fontaine et un patio où l'on s'assoit pour un café ou un jus, au calme, ce qui plaît autant aux enfants qu'aux adultes après une tournée des showrooms. Pour les amateurs de déco et de pièces anciennes, c'est une étape qui donne des idées pour toute la maison. Pour un repas, on modère ses attentes : carte courte, service lent, salle sans climatisation, et une assiette qui n'est à la hauteur ni du décor ni de l'addition.
Le piège : arriver en fin d'après-midi, la maison ferme à 16 h en semaine et à 14 h le samedi, et reste close le dimanche. Venez pour la boutique, gardez le jardin pour souffler avant de repartir.



