Avis sur Palais Dar Soukkar : notre verdict
Ce palais du XVIe siècle, élevé sur une ancienne sucrerie et ouvert aux visiteurs en 2016, ne fait rien en petit : Dar Soukkar se vit comme un cabaret à ciel ouvert. Derrière une entrée illuminée qui annonce la couleur, salle, lounge, terrasse couverte et 1 200 m² en plein air peuvent asseoir 1 800 convives. À table, pastilla, tanjia et tajine d'agneau tiennent la route, avec quelques détours par l'Asie.
Comptez trois heures de spectacle, de plus en plus enlevé : la danse orientale ouvre le bal, la gnaoua et les chanteurs suivent, les cracheurs de feu enflamment la scène et un DJ finit par lever toute la salle. Le service reste rodé, même les soirs de grands groupes. Les EVJF, anniversaires et soirées d'entreprise y sont chez eux, comme les voyageurs en quête d'une nuit marocaine clés en main. Pas pour une sortie avec des enfants : la fin du spectacle, avec ses danseuses en rouge, devient franchement suggestive.
Le plat à commander : la pastilla en entrée. Le piège : une grande tablée reléguée au fond, derrière les piliers, ne voit rien de la scène, qui est surélevée ; demandez une table avec vue en réservant. Le bon créneau : un quart d'heure d'avance au moins, car la file d'attente à l'entrée peut approcher la demi-heure.



