Avis sur Bô-Zin : notre verdict
Le spectacle commence avant l'assiette : à la sortie de la ville, côté Ourika, Bô-Zin a planté un jardin touffu, entre bassins, salons d'été et pergola rafraîchie par des brumisateurs, avec une cheminée moderne pour les soirs plus frais. En cuisine, cap sur l'Asie : dim sum, cabillaud miso, wok, saumon teriyaki, et le bar travaille ses cocktails autant que la cuisine ses desserts.
La soirée change de peau au fil des heures : dîner sous lumière tamisée, puis DJ résident, percussionnistes et parfois une chanteuse, sans empêcher de se parler en semaine. Taillé pour un anniversaire, un dîner à deux qui veut du spectacle ou une bande qui compte finir tard. Le point faible, c'est l'entrée : hôtesses débordées les soirs de rush, tables attribuées en retard malgré une réservation confirmée, attente au bar sans nouvelles. Les petits budgets et les impatients passeront leur chemin.
Le piège : croire qu'une réservation confirmée vaut table à l'heure ; les soirs de rush, l'attente au bar peut s'éterniser. Le bon créneau : un soir de semaine, quand la musique laisse encore la conversation. Comptez au moins 800 DH par personne avec le vin (relevé en novembre 2025), et une empreinte bancaire est demandée pour réserver.



