Avis sur Azar : notre verdict
Le spectacle commence à 21 h, revient à 22 h, et pourtant on ressort d'Azar en parlant surtout de ce qu'on a mangé. La carte fait voyager du Liban au Maroc en passant par la Méditerranée : un assortiment de mezzés généreux à partager, puis couscous royal, tajines ou grillades mixtes, en portions qui calent sérieusement. La cuisine sait aussi s'adapter, jusqu'au sans-gluten.
La salle, moderne et tamisée, reste à taille humaine, plus intime que celle du Comptoir Darna, son aîné. La danse orientale anime la soirée sans couper les conversations, et en fin de semaine, du jeudi au samedi, un orchestre joue en direct. Au bar, cocktails aux épices, puis une chicha pour prolonger. Pour clore un séjour en beauté, fêter un anniversaire ou réunir la famille, l'adresse coche les cases. Moins pour ceux qui viennent d'abord pour le show : la danse reste un décor, pas une revue de cabaret.
Le plat à commander : l'assortiment de mezzés, suivi du couscous royal. Le piège : arriver sans réservation et manquer le premier passage de 21 h. Le bon plan : le voiturier, qui aide à trouver un taxi au moment de partir ; le service court de 19 h à 1 h.



