Avis sur laÔ Marrakech : notre verdict
Cinq étages au-dessus de la rue, un vigile pour vous accueillir, puis de larges baies vitrées ouvertes sur Marrakech : laÔ ménage sa surprise. La salle joue les bougies, la lumière basse, les matières naturelles et les murs façon street art. La carte porte la signature de Philippe Marc, ancien du Relais Plaza parisien, Kamal Ait Ayad la met en œuvre en cuisine, et elle saute d'un continent à l'autre : sushis, huîtres, ceviche de bar, nems, couscous, pâtes truffées.
Jusqu'à 23 h, un chanteur à la voix remarquable tient la salle ; ensuite, le DJ prend la main et le bar sort ses créations. Le service est prévenant, et la carte contente aussi bien les végétariens que les amateurs de viande. Pour un anniversaire à deux ou entre amis, une nuit qui commence à table et s'achève tard au son du DJ. Moins pour un dîner de semaine qui doit rester court : tout ici pousse à rester, et les portes n'ouvrent qu'à 19 h, pour fermer à 2 h.
Le plat à commander : le filet de bœuf, d'une tendreté qui met la table d'accord. Le bon plan : le menu laÔ, 570 DH pour goûter un peu de tout (relevé en mars 2026). Le piège : arriver après 23 h en espérant le live, c'est alors l'heure du DJ.



