Avis sur Padam Padam : notre verdict
Même le dessert fait le pont entre Paris et Marrakech chez Padam Padam, où une ganache se réveille à l'harissa et où l'amlou passe en pâtisserie. Le chef Alexandre, jeune Français, applique des techniques de bistrot à des saveurs d'ici, en assiettes à partager, comme le paleron braisé, le tataki de thon ou les keftas de veau. Le décor suit la même ligne : comptoir en terrazzo, banquettes de velours, murs ocre.
Pascale et Emmanuel reçoivent eux-mêmes, présents sans peser, et l'ambiance s'en ressent : festive, à taille humaine, avec une playlist choisie et une carte des vins qui tient la route. On y va entre amis pour commander au milieu de la table, ou à deux quand on aime les salles qui vivent. Moins indiqué pour un dîner feutré à voix basse, et inutile d'y penser à midi : la maison n'ouvre que le soir, de 19 h 30 à 1 h 30, à Guéliz.
Le bon plan : commander plusieurs assiettes pour la table, la carte est pensée pour le partage. Le plat à commander : un dessert, car c'est là que le mélange franco-marocain se montre le plus audacieux. On peut aussi dîner en terrasse.



