Avis sur Patron de la Mer : notre verdict
La paella au riz noir, voilà ce qu'on retient en quittant Patron de la Mer. La maison de l'Hivernage mise tout sur la mer, avec une carte espagnole et catalane : paellas au homard ou à l'encre, tapas, huîtres, poulpe grillé, gambas en tempura et txanguro, le crabe gratiné. La marchandise arrive quotidiennement des ports, et les poissons servis le soir ont la fraîcheur qu'on attend.
Le cadre tranche avec le reste de la ville : volumes coloniaux et plafonds hauts, patio ouvert sur la piscine, verrière en pergola, bar à cocktails, et le Lola Sky Lounge sur le toit pour finir avec vue. Au piano, un musicien accompagne le dîner ; devant la porte, un voiturier prend les clés. Les enfants sont accueillis sans histoires, de quoi réunir une grande tablée familiale aussi bien qu'une bande d'amis. Moins pour un déjeuner : à midi, la salle peut être vide, la terrasse éteinte, et certains poissons du jour ou la paella au homard manquer.
Le plat à commander : la paella au riz noir. Le piège : le café en fin de repas, facturé 50 DH (relevé en août 2026), et les banquettes basses, peu pratiques pour manger. Le bon créneau : le soir, sur réservation, quand la maison tourne à plein.



