Avis sur Nommos Marrakech : notre verdict
Ici, le dîner commence à la guitare et finit au bracelet. Vers 19 h, un guitariste joue en salle et l'on s'entend encore parler ; puis les danseuses entrent en scène, le DJ pousse le volume et la partie club ouvre ses portes. La carte fait le grand écart entre la Méditerranée et l'Asie, des sushis au carpaccio de bœuf en passant par les pièces de viande et les poissons, préparés dans une cuisine ouverte sur la salle. Au bar, les cocktails maison ne déçoivent pas.
L'ambiance et le service portent la maison, jusqu'au serveur qui sait orienter vers le bon plat. L'assiette est plus aléatoire : une entrecôte peut réjouir un soir, des côtelettes d'agneau dures et fades plomber le suivant, et l'addition se justifie surtout par le spectacle. Pour un anniversaire ou une bande qui veut dîner puis danser sans changer d'adresse, le pari est gagné. Pour un gourmet qui juge une soirée à son assiette, autant chercher ailleurs.
Le bon créneau : 19 h pile, si l'on préfère la guitare aux décibels ; la salle bascule en fête ensuite. Le piège : promettre le club à toute la bande, car l'accès au bracelet est soumis à des conditions d'âge, à faire préciser en réservant. Ouvert tous les soirs jusqu'à 2 h.



