Avis sur Amanjena : notre verdict
Tout converge vers l'eau, à Amanjena : un grand bassin central reflète les arches et les murs roses d'une architecture qui reprend les palais marrakchis en version apaisée, avec des touches venues d'Asie. Plafonds voûtés, cours ombragées, et autour, des pavillons et des maisons à part, chacune avec son jardin et son gazebo, certaines avec piscine privée, entre oliviers et palmiers.
Le domaine, à douze kilomètres de la ville sur la route de Ouarzazate, se suffit à lui-même : spa, piscine principale, tennis, bibliothèque, et deux restaurants, un japonais et un marocain, ce dernier exécutant les classiques du pays avec précision. L'hôtel organise aussi des dîners sous tente, en privé, dans le désert d'Agafay, et des concerts de musique traditionnelle. Le personnel prend le temps de faire visiter les lieux à chaque nouvel arrivant. Pour un voyage de noces, un séjour en famille ou les fêtes de fin d'année. Pas pour une visite curieuse : les jardins sont réservés aux résidents.
Le piège : venir seulement pour un verre en espérant flâner, car on reste dans l'espace d'accueil et l'addition grimpe vite, près de 1 100 DH (100 €) pour trois cocktails, un café et un dessert (relevé en janvier 2026). Le bon plan : un dîner de fête, comme le réveillon de Noël, pour goûter au lieu sans y dormir.



