Avis sur Capricci : notre verdict
Au milieu de la salle de Capricci trône une cave à vin, et ce n'est pas qu'un décor : on y choisit sa bouteille, conseils à l'appui, pour accompagner une cuisine italienne de produits frais qui suit les saisons. On dîne ici au Fairmont Royal Palm, et l'assiette vise le registre gastronomique plutôt que la trattoria.
Plusieurs décors pour plusieurs soirées : une longue table commune pour les groupes, des salons privés derrière des moucharabiehs, la Table du Capitaine près de la cheminée, et une terrasse face aux palmiers et au bassin miroir. Le service, attentif sans raideur, fait partie du plaisir, et certains soirs, des musiciens jouent en sourdine. On y vient à deux, pour fêter un anniversaire ou recevoir un client au calme ; pas pour une soirée improvisée en sortant de la médina, puisqu'il faut une voiture ou un taxi.
Le piège : viser un déjeuner, la salle ne sert que le petit-déjeuner le matin et le dîner, de 18 h à 23 h. Le bon créneau : le dîner en terrasse, face au bassin, les soirs où les musiciens sont là. Les horaires se réduisent l'été, un appel avant de partir évite la surprise.



