Avis sur Dar Essalam : notre verdict
Alfred Hitchcock a tourné ici une partie du film L'Homme qui en savait trop, et le décor n'a pas besoin d'autre argument : Dar Essalam ouvre ses portes depuis 1952 dans une maison en partie bâtie au XVIIe siècle. Chaque salle a son caractère, le salon Royal avec sa coupole et sa fontaine, le Marjane tout en bois, cuivre et zellige, le Bahja sous ses plafonds ouvragés.
Le soir, la maison bascule : les musiciens font monter la salle petit à petit, les danseuses passent de table en table et entraînent tout le monde. Dans l'assiette, des classiques copieux, tajines bien saucés, couscous royal ou végétarien, méchoui, servis par une équipe aux petits soins avec les familles, les enfants et les grandes tablées. Ceux qui rêvent d'un dîner à deux à voix basse viendront plutôt à midi : le soir, on participe, qu'on le veuille ou non.
Le bon créneau : vers 20 h, pour être installé quand le spectacle prend de l'ampleur ; réservez si vous visez la grande salle. Le bon plan : le déjeuner dans les salons frais, servi vite quand on a un rendez-vous ensuite. Avant de partir, grimpez jusqu'au toit-terrasse, au troisième, pour voir la Koutoubia au-dessus des toits.



