Avis sur Le Grand Café de la Poste : notre verdict
Jus d'orange pressé, œufs brouillés et viennoiseries sous la pergola le matin ; bougies, piano et cocktails le soir : le Grand Café de la Poste change de visage sans jamais fermer ses portes entre 9 h et 1 h. Cet ancien relais postal des années 1920, rénové en 2005, sert à Guéliz une cuisine de brasserie française sans détour, croque-monsieur et pommes sautées en tête, avec une vraie carte des vins.
On y prend un petit-déjeuner qui s'étire, un apéritif à deux, ou un dîner-concert de jazz dans le salon de l'étage, entre canapés de velours, fauteuils club et cheminée. Le soir, quelques petits mets arrivent avec le verre, tapenade ou mini-pizza, et le spritz au sureau et au citron vert a ses adeptes. Accueil rodé, voiturier devant la porte, ambiance calme. Si l'on cherche une cuisine marocaine ou un décor d'ici, on se trompe d'adresse : c'est une grande brasserie à la française, et elle l'assume.
Le plat à commander : le croque-monsieur avec ses pommes sautées. Le piège : l'éclairage tout à la bougie, joli mais traître pour déchiffrer la carte. Le bon créneau : le dimanche soir pour le jazz, ou le vendredi pour la soul, en réservant.



