Avis sur Comptoir Darna : notre verdict
Depuis 1999, la recette n'a pas bougé : une salle sombre et feutrée, des tables marocaines, et des danseuses orientales qui entrent en scène pendant que les musiciens jouent leurs instruments traditionnels. Dans l'assiette, tajines, couscous et pastilla croisent saumon au miso et gyozas au homard ; la vedette reste l'épaule d'agneau façon méchoui. Vers 21 h 30, le grand spectacle démarre, puis la soirée monte d'un étage, où un DJ s'installe près du bar à cocktails.
Il y a deux services, à 19 h 15 et à 22 h 30, le second pour qui veut tenir jusqu'à 1 h. Anniversaires, bandes d'amis, familles avec enfants venues chercher un décor de conte oriental : l'équipe, attentionnée, gère tout ce monde. La porte, elle, trie : tenue élégante exigée, et l'on se sent jaugé avant d'entrer. En cuisine, c'est inégal, avec des entrées et des desserts plus sûrs que certains tajines un peu secs. Les gourmets venus pour la seule table seront déçus.
Le plat à commander : le couscous royal, plus convaincant que les tajines. Le piège : les à-côtés, comme la bouteille d'eau à 14 €, soit environ 150 DH (relevé en avril 2026). Le bon créneau : le premier service, pour être à table quand le spectacle commence.



