Avis sur Le Douar : notre verdict
Depuis le toit du Meydene, M Avenue s'étale sous la terrasse, et c'est au coucher du soleil que la vue prend toute sa mesure. Le Douar y joue le village marocain, vaisselle de terre, équipe en tenue traditionnelle, gnaoua en fond sonore, et ne sert que de la cuisine marocaine, défendue depuis l'ouverture fin 2021 par des femmes venues des villages alentour : couscous, tangia, chiwates, pastilla aux fruits de mer, et une version sucrée aux pommes pour finir.
On y emmène des amis de passage qui découvrent la cuisine du pays, ou la famille pour un dîner copieux à des prix corrects vu l'emplacement. La pergola chauffée garde la terrasse praticable en hiver. Les puristes du tajine iront ailleurs : cuisson et assaisonnement varient d'un soir à l'autre, une marinade au ras el hanout pouvant virer à l'amer. Et quand la terrasse affiche complet, le service perd le fil, entre verre qui manque et serviettes qui tardent.
Le plat à commander : le couscous, ou la tangia, plus régulière que les tajines. Le piège : laisser filer l'eau en bouteille de verre, facturée 50 DH (relevé en juillet 2026) ; dites d'emblée ce que vous voulez. Le bon créneau : le soleil couchant sur M Avenue ; réservez une table au bord de la terrasse.



