Avis sur Sesamo : notre verdict
Sesamo a pris ses codes aux palais vénitiens, lustres en verre de Murano, tentures et plafonds hauts, au cœur du Royal Mansour. La cuisine porte la signature du chef Massimiliano Alajmo, qui marie recettes italiennes et produits marocains, jusqu'à presser sa propre huile d'olive. Pâtes faites à la main, risotto, parmigiana, cappuccino de seiche, gelato à la pistache, et un parcours en sept temps baptisé « Apriti Sesamo ».
Le service est la vraie force de la maison : chef de rang, serveurs et sommelier jouent la précision, avec des accords sur mesure et des conseils qui tombent juste. C'est la table d'un dîner à deux qui doit rester en mémoire, d'un anniversaire ou d'un repas d'affaires à soigner, en salon ou en terrasse. Pas celle de qui veut une carte lisible ou une addition maîtrisée : trois menus dégustation à la logique pas toujours claire, des plats qui varient d'une assiette à l'autre, le homard en tête, des boissons très chères, et une salle qui presse parfois à la commande.
Le verre à commander : un cocktail, pour se donner le temps de choisir. Le piège : se laisser bousculer à la commande, prenez le temps de faire détailler les trois menus. Le bon créneau : le dimanche midi, seul déjeuner de la semaine, de 12 h à 16 h.



