Avis sur La Collégiale : notre verdict
Le changement se voit dès l'amuse-bouche : à La Collégiale, un chef franco-thaïlandais a pris les commandes et teinte la cuisine française d'épices et d'idées venues d'Asie. La carte suit les saisons, avec des repères qui reviennent, comme le tataki de bœuf, le ceviche de daurade royale ou les viandes maturées. Chaque assiette arrive dressée avec soin, dans une vaisselle faite sur mesure qu'on ne voit nulle part ailleurs.
La salle a été refaite, sobre et élégante, et l'ambiance reste intime. L'accueil est attentionné, le service discret et efficace. Le midi, c'est la porte d'entrée idéale pour faire connaissance ; le dîner se prête au tête-à-tête comme aux tablées d'amis, vins et cocktails à l'appui. Les nostalgiques de l'ancienne Collégiale, franco-méditerranéenne, ne retrouveront pas leurs repères : la cuisine a pris une tout autre direction, au 78 avenue Hassan II, à Guéliz.
Le plat à commander : le tataki de bœuf, ou le ceviche de daurade royale quand il est à la carte. Le bon plan : le menu entrée-plat-dessert à 240 DH relevé en mai 2026, ou la formule du midi à 190 DH en juillet 2026. Le piège : viser un dimanche, la maison est alors fermée.



